WordPress s’installe en moins de 10 minutes, de trois façons. La plus simple : l’auto-installeur Softaculous (ou Installatron) proposé par la plupart des hébergeurs — trois clics et c’est fait. La méthode manuelle passe par le téléchargement de WordPress sur wordpress.org, le transfert FTP sur votre serveur, puis le lancement du script d’installation. Enfin, Local (by WP Engine) permet d’installer WordPress sur votre ordinateur pour développer et tester sans toucher à un serveur distant. Et depuis peu, WordPress Playground permet même de tester WordPress directement dans votre navigateur, sans rien installer du tout.
Pas le temps ? Faites-le analyser par l'IA
WordPress est célèbre pour pouvoir être installé et prêt à publier en 5 minutes ! Si vous découvrez WordPress, notre article c'est quoi WordPress ? vous donne les bases avant de vous lancer. Retrouvez aussi les tutos WordPress pour aller plus loin. Sommairement voici comment :
- Téléchargez et décompressez WordPress si ce n’est pas déjà fait,
- Créez une base de données pour WordPress sur votre serveur Web,
- Déposez les fichiers de WordPress à l’emplacement désiré sur votre serveur,
- Lancez le script d’installation en ouvrant l’URL de WordPress depuis votre navigateur Web.
- Suivez les instructions de l’installateur, et validez.
Et voilà !
WordPress est installé ! Nous allons voir ci-dessous qu’il est possible d’installer WordPress de plusieurs manières.

Comment installer WordPress facilement ?
De l’installation standard sur un hébergement, en passant par une installation entièrement automatisée via les modules fournis par vos hébergeurs, jusqu’à l’installation de WordPress en local, vous trouverez dans ce tutoriel des solutions simples pour installer WordPress.
On peut installer WordPress de plusieurs manières :
- Installer WordPress manuellement sur son serveur (FTP + assistant)
- Installer WordPress automatiquement via Softaculous ou l’auto-installeur de votre hébergeur
- Installer WordPress en local avec Local, Studio, DevKinsta ou XAMPP
- Tester WordPress sans rien installer grâce à WordPress Playground (directement dans le navigateur)
Cet article détaille une à une ces méthodes. Cliquez sur les liens ci-dessus pour accéder directement à celle qui vous intéresse.
Les installations détaillées ici ne concernent que WordPress en auto-hébergé, vous pouvez consulter la différence en lisant WordPress.org ou WordPress.com.
Comment installer WordPress sur un serveur ?
WordPress se targue d’être célèbre pour son installation en 5 minutes ! Au préalable, vous devez possédez un hébergement avec base de données et PHP, voici les minimas requis :
- PHP en version 7.4 minimum, 8.1+ recommandé ;
- MySQL 5.7+ ou MariaDB 10.4+ ;
- Apache avec le module mod_rewrite.
Rendez-vous sur fr.wordpress.org et téléchargez la toute dernière version de WordPress et dé-zipper la sur votre disque dur, ensuite créez une base de données pour WordPress sur votre serveur, de sorte que MySQL ait tous les privilèges en accès et en modification.
Déposez via FTP (Filezilla) les fichiers WordPress à l’emplacement désiré sur le serveur:
- Si vous souhaitez placer WordPress à la racine de votre domaine (par exemple http://www.monsite.com/), déplacez tout le contenu du répertoire WordPress décompressé (en excluant le répertoire lui-même) à la racine de votre serveur( généralement www ou web)
- Si vous souhaitez placer votre installation de WordPress dans un sous-répertoire de votre site Web (par exemple:/monsite.com/blog/), renommez le répertoire WordPress avec le nom que vous avez choisi pour le sous-répertoire et déplacez vers votre serveur

Depuis votre navigateur Web, lancer le script d ‘installation WordPress:
- Si vous avez installé WordPress sur la racine : /monsite.com/wp-admin/install.php
- dans le cas d’un sous-répertoire appelé blog : /monsite.com/blog/wp-admin/install.php
- en cas de 1ère installation, vous pouvez simplement taper l’URL de votre site et le script se lancera tout seul
L’installation WordPress manuelle proprement dite:
- L’installation commence par la création du fichier de configuration (wp_config.php). Il est essentiel car il contient les différentes informations qui permettront aux scripts PHP de se connecter à la base de données pour enregistrer et récupérer les contenus du blog (articles, pages, commentaires, etc.).
- Un avertissement préalable indique la marche à suivre en cas de problématique liée aux permissions. C’est précisément pour éviter ce genre de situation fâcheuse qu’il convient d’être vigilant dans ce domaine. En effet, il arrive parfois que les droits ne soient pas bons. Il faut donc passer par le ftp et modifier les droits en 755 ou 777 le temps de l’installation, puis repasser en 644.
- Toutes les informations relatives à la base de données sont celles fournies par l’hébergeur. Le préfixe de table proposé wp_ est généralement conservé, il est conseillé de le changer (selon votre convenance) pour des raisons de sécurité.
- Une fois ces informations validées, WordPress confirme qu’il a pu créer le fichier de configuration et que l’installation va pouvoir débuter.
Une fois cliqué sur "C’est parti !", le script vous demande les informations de votre base de données :
Si les informations de connexion à la base de données sont OK, alors le script vous propose de passer à l’installation proprement dite :
Entrez les informations nécessaires à votre WordPress, à savoir : titre du site, identifiant (login) de l’administrateur, choisissez un vrai mot de passe, entrez le mail de l’administrateur et dites oui ou non aux moteurs de recherche :
Une fois cela fait, WordPress vous félicite et vous propose de vous connecter. Il est toujours possible de se connecter à l’espace d’administration accessible par l’URL https://monsite.com/wp-login.php ou https://monsite.com/wp-admin/
Voir le tuto d’installation manuelle de WordPress serveur mutualisé:
Dans cette vidéo de 18mn 15sec, je vous explique tout, de l’achat du nom de domaine en passant par l’installation manuelle d’un site WordPress.
Nota: Installation manuelle effectuée en moins de 10mn chrono! La Méthode la plus sûre pour installer WordPress correctement, toutefois l’installation automatique des hébergeurs est aujourd’hui au point et fonctionne parfaitement.
Comment installer WordPress automatiquement ?
La méthode la plus simple et la plus rapide. Aujourd’hui, la quasi-totalité des hébergeurs proposent un auto-installeur intégré : Softaculous (chez o2switch, Hostinger, IONOS…) ou Installatron (chez OVHcloud, Infomaniak…). Le principe est le même partout.

Voici la procédure générale :
- Connectez-vous à votre espace d’administration hébergeur (cPanel, Plesk ou panneau propriétaire)
- Cherchez la section "Auto-installeur" ou "Modules en 1 clic" ou directement "Softaculous"
- Sélectionnez WordPress dans la liste des applications disponibles
- Remplissez les champs : nom du site, identifiant admin, mot de passe, adresse email
- Cliquez sur "Installer" — c’est terminé, WordPress est opérationnel en quelques minutes
L’auto-installeur crée la base de données, télécharge WordPress, configure wp-config.php et lance le script d’installation. Vous recevez un email de confirmation avec vos identifiants de connexion.
Chez o2switch (notre hébergeur recommandé), c’est Softaculous qui est intégré. Trois clics et votre WordPress tourne. Chez OVHcloud, le processus est similaire via leur module "CMS en 1 clic".
Voir le tuto vidéo d’installation automatique de WordPress chez OVH :
Dans cette vidéo de 11mn 44sec, je vous explique tout, de l’achat du nom de domaine en passant par l’installation automatique via le module WordPress OVH.
Nota : Installer WordPress n’a jamais été aussi simple. Cette méthode est parfaite pour débuter. Pour plus de contrôle sur les paramètres (préfixe BDD, emplacement des fichiers), préférez l’installation manuelle.
Comment installer WordPress en local ?
Pour la PreProd, pour résoudre des problèmes ou tout simplement créer et tester son site hors ligne, installer WordPress en local peut s’avérer très utile. Plusieurs solutions existent, de la plus simple à la plus technique :
Local (by WP Engine) — la référence
Local est devenu l’outil de référence pour le développement WordPress en local. Gratuit, disponible sur Windows, Mac et Linux, il installe un environnement complet en quelques clics.

Ce qui le distingue :
- Création d’un site en 1 clic — PHP 8.x, MySQL 8, dernière version de WordPress automatiquement
- SSL local avec certificat de confiance (pas d’alerte navigateur)
- Mailhog intégré pour tester les emails envoyés par WordPress sans spammer de vrais comptes
- Live Links pour partager votre site local via un lien temporaire — pratique pour montrer une maquette à un client
Téléchargez Local sur localwp.com, installez-le, cliquez sur "Create a new site" et votre WordPress local est prêt. Pas de serveur Apache à configurer, pas de base de données à créer manuellement.
C’est la solution que je recommande aux débutants comme aux professionnels.
Studio by WordPress — le petit nouveau officiel
Studio est l’application officielle de développement local créée par Automattic (la société derrière WordPress.com). Gratuite, elle utilise WebAssembly sous le capot — pas de serveur Apache ni MySQL traditionnel.
Résultat : Studio est plus léger et plus rapide que Local. Vous pouvez créer un site WordPress local en moins de 30 secondes. Parmi ses fonctionnalités :
- Studio Assistant — une IA intégrée qui peut gérer vos plugins, générer du contenu de test et exécuter des commandes WP-CLI pour vous
- Blueprints — des "recettes" JSON pour standardiser vos environnements de développement (plugins, thèmes, réglages pré-configurés)
- Sync vers WordPress.com et bientôt Pressable
Studio est disponible sur macOS et Windows 10+. Téléchargez-le sur developer.wordpress.com/studio.
DevKinsta — l’alternative par Kinsta
DevKinsta est la solution gratuite de Kinsta pour le développement local. Pas besoin d’être client Kinsta pour l’utiliser — c’est ouvert à tous.
DevKinsta embarque un stack Nginx + MySQL + PHP complet et propose :
- Création de site en 1 clic avec choix de la version PHP
- Adminer intégré pour gérer votre base de données
- Boîte mail de test (comme Mailhog) pour capturer les emails WordPress
- Envoi direct vers l’hébergement Kinsta si vous êtes client
Disponible sur Windows, macOS et Ubuntu. Téléchargez-le sur kinsta.com/devkinsta.
XAMPP — l’approche traditionnelle
Si vous préférez configurer votre environnement manuellement, XAMPP reste une option solide. Il installe Apache, PHP et MariaDB sur votre machine (Windows, Mac ou Linux).
Commencez par télécharger l’exécutable et installez-le en double-cliquant sur le fichier .exe.

Une fois l’installation complète, lancez le panneau de contrôle XAMPP et démarrez Apache et MySQL.


Création de la base WordPress
Cliquez sur phpMyAdmin et créez votre base de données WordPress.
Installation de WordPress
Téléchargez WordPress, décompressez l’archive et copiez le répertoire WordPress dans le répertoire xampp/htdocs. Dans le navigateur, saisissez l’adresse http://127.0.0.1/nomdevotrebase, puis suivez l’assistant d’installation classique.
Nota : XAMPP demande plus de configuration manuelle que Local ou Studio, mais il vous donne un contrôle total sur l’environnement serveur. C’est aussi un bon moyen d’apprendre comment fonctionne un serveur web.
Tester WordPress sans rien installer : WordPress Playground
C’est la petite révolution récente. WordPress Playground fait tourner un WordPress complet directement dans votre navigateur. Pas de téléchargement, pas de serveur, pas de base de données. Rien.

Comment c’est possible ? WordPress Playground utilise WebAssembly pour exécuter PHP directement dans le navigateur, avec une base SQLite à la place de MySQL. Le tout est un projet officiel de la communauté WordPress.
À quoi ça sert concrètement :
- Tester un thème ou un plugin avant de l’installer sur votre vrai site
- Apprendre WordPress sans risquer de casser quoi que ce soit
- Faire une démonstration à un client ou un collègue en 2 secondes
- Contribuer au core WordPress en testant des patches
Rendez-vous sur wordpress.org/playground, attendez quelques secondes, et vous avez un WordPress fonctionnel. Vous pouvez même installer des plugins et des thèmes depuis le dépôt officiel. Pour savoir lesquels installer en priorité, consultez notre sélection des meilleurs plugins WordPress.
Limite : par défaut, tout est perdu quand vous fermez l’onglet. Mais vous pouvez sauvegarder votre travail en local ou exporter le site. Ce n’est pas fait pour la production — c’est un bac à sable.
Pour les développeurs : WP-CLI et Docker
Si vous êtes à l’aise avec le terminal, deux outils permettent d’installer WordPress encore plus rapidement.

WP-CLI est l’interface en ligne de commande officielle de WordPress. Trois commandes suffisent :
wp core download --locale=fr_FR
wp config create --dbname=wordpress --dbuser=root --dbpass=root
wp core install --url=localhost --title="Mon Site" --admin_user=admin --admin_password=motdepasse --admin_email=email@example.com
WordPress est installé. Pas de navigateur, pas de formulaire, pas de clic.
Docker isole WordPress dans des conteneurs reproductibles. Un fichier docker-compose.yml suffit pour démarrer WordPress + MySQL en une commande (docker-compose up). C’est la méthode privilégiée dans les équipes de développement et les pipelines CI/CD.
DDEV simplifie encore Docker pour WordPress : il pré-configure le stack complet (PHP, MySQL, phpMyAdmin, WP-CLI) avec une seule commande ddev start.
Pour les utilisateurs avancés, il existe aussi l’approche headless qui utilise WordPress uniquement comme backend API.
FAQ — Questions fréquentes sur l’installation de WordPress
Quel hébergeur choisir pour installer WordPress ?
Pour débuter, un hébergeur mutualisé comme o2switch (offre unique à 7€/mois, serveurs en France) ou OVH suffit largement. Évitez les hébergeurs gratuits qui brident PHP et MySQL. Ce qui compte : PHP 8.0+, certificat SSL inclus, base MySQL/MariaDB, et un support technique réactif.
Pour un site professionnel à fort trafic, passez sur un VPS ou un hébergement WordPress managé.
Faut-il installer WordPress en local avant de passer en ligne ?
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est recommandé si vous débutez. Installer WordPress en local (avec Local, Studio ou XAMPP) vous permet de tester, vous tromper et recommencer sans conséquence. Une fois satisfait, vous migrerez le site vers votre hébergeur. Pour un site simple, installer directement en ligne est parfaitement viable. Et si vous venez d’un autre CMS, on a également un guide pour migrer de Joomla vers WordPress.
Combien de temps faut-il pour installer WordPress ?
L’installation elle-même prend 5 minutes. La fameuse "installation en 5 minutes" de WordPress n’est pas un mythe. Ce qui prend du temps, c’est la configuration : choix du thème, installation des plugins essentiels (SEO, sécurité, sauvegarde), création des pages et personnalisation. Comptez 2 à 4 heures pour un site fonctionnel de base.
Quelle est la différence entre WordPress.com et WordPress.org ?
WordPress.org est le logiciel open source que vous installez sur votre propre hébergement — vous avez le contrôle total (thèmes, plugins, code). WordPress.com est une plateforme hébergée par Automattic avec des formules freemium — plus simple mais plus limité. Pour un usage professionnel, choisissez toujours WordPress.org (auto-hébergé).
Peut-on installer WordPress sans aucune connaissance technique ?
Oui. La plupart des hébergeurs proposent un installateur automatique (Softaculous, Installatron) qui fait tout en 3 clics : création de la base de données, téléchargement des fichiers, configuration initiale. Vous n’avez qu’à choisir un nom de site et un mot de passe admin.
C’est la méthode que je recommande aux débutants — vous pourrez toujours apprendre les rouages techniques plus tard.
Quelle version de PHP faut-il pour WordPress en 2026 ?
WordPress 6.9 recommande PHP 8.1 minimum, mais fonctionne encore avec PHP 7.4. En pratique, visez PHP 8.1 ou 8.2 pour les performances et la sécurité. Vérifiez dans votre espace hébergeur (cPanel > "Version PHP") et passez en 8.1+ si ce n’est pas déjà fait.
La mise à jour PHP est gratuite et améliore la vitesse de votre site de 20 à 30 %.
Quels sont les premiers plugins à installer après WordPress ?
Cinq plugins essentiels pour démarrer : 1) Yoast SEO (référencement), 2) WPS Hide Login (sécurité de la page de connexion), 3) UpdraftPlus (sauvegardes automatiques), 4) WP Super Cache ou LiteSpeed Cache (performance), 5) un constructeur de pages si votre thème n’en intègre pas (Spectra ou Kadence Blocks).
Résistez à la tentation d’en installer davantage — chaque plugin supplémentaire ralentit votre site.
WordPress est-il gratuit ?
Le logiciel WordPress lui-même est 100 % gratuit et open source. Ce qui coûte de l’argent, c’est l’hébergement (à partir de 5-7 €/mois), un nom de domaine (10-15 €/an) et éventuellement un thème premium (50-80 € en une fois). Au total, comptez environ 100 € la première année pour un site professionnel.
C’est imbattable comparé à n’importe quelle solution propriétaire.
Comment sécuriser WordPress dès l’installation ?
Quatre gestes immédiats après l’installation : 1) Changez le préfixe de la base de données (pas "wp_" par défaut). 2) Choisissez un identifiant admin autre que "admin". 3) Installez WPS Hide Login pour masquer votre page de connexion. 4) Activez un certificat SSL (HTTPS) — c’est souvent inclus chez l’hébergeur.
Ces 4 actions bloquent 95 % des attaques automatisées.
Quelle est la meilleure solution pour tester WordPress sans rien installer ?
WordPress Playground permet de lancer un WordPress complet directement dans votre navigateur, sans rien télécharger ni configurer. C’est idéal pour tester un thème, un plugin ou simplement découvrir l’interface. Tout fonctionne grâce à WebAssembly. La limite : vos modifications disparaissent quand vous fermez l’onglet (sauf si vous exportez votre site).
Quelle différence entre Local, Studio et DevKinsta ?
Les trois sont gratuits et font le même travail : créer un WordPress local. Local (by WP Engine) est le plus populaire et le plus complet (SSL, Mailhog, Live Links). Studio (by Automattic) est le plus léger grâce à WebAssembly — pas de MySQL ni Apache, ça démarre en 30 secondes. DevKinsta (by Kinsta) utilise un stack Nginx classique avec un bon gestionnaire de BDD intégré. Pour un débutant, Local est le choix le plus sûr. Pour un environnement ultra-léger, Studio.
Peut-on installer WordPress avec une seule commande ?
Oui, avec WP-CLI (l’interface en ligne de commande officielle). En pratique, il faut 3 commandes : wp core download pour télécharger WordPress, wp config create pour configurer la connexion à la base de données, et wp core install pour lancer l’installation. Le tout prend moins d’une minute si votre serveur et votre BDD sont déjà en place.
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